Balai Citoyen : Après ta révolte, ton vote !

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : mardi 14 avril 2015
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Divers
AUTEUR : Gideon VINK

« Nous sommes des cibals ! Nous sommes des sentinelles … », tel est le début du refrain de l’hymne du Balai Citoyen. Pour que cet hymne ne soit pas un vain mot, il faut agir. Agir c’est tout simplement s’inscrire massivement sur les listes électorales, c’est posséder sa carte d’électeur et aller voter le jour des élections, le candidat de son choix.

Une chose était de chasser Blaise Compaoré du pouvoir, une autre est de construire le pays sur la base des principes démocratiques, gages de paix et de développement durable. Aller voter c’est honorer la mémoire des martyrs tombés sur le champ de la démocratie mais c’est aussi continuer leur œuvre qui était celle de débarrasser la nation de toutes les impuretés. Refuser d’aller voter, c’est les enterrer à jamais ! Alors mobilisons-nous massivement pour l’inscription sur les listes électorales.

Droit Libre TV vous présente en exclusivité le spot télé sur l’enrôlement biométrique du mouvement le Balai Citoyen.

« Un Africain authentique est celui-là qui sait ce que ses ancêtres faisaient avant. Si vous ne connaissez pas votre passé, vous n’êtes pas un Africain. Si vous ne savez pas ce que faisaient vos ancêtres vous n’êtes pas un Africain. Si vous interroger les africains, 90% d’entre eux ne savent pas que leurs ancêtres ont été les premiers à avoir créé une religion donc ils suivent ce qu’on leur dit, ils appliquent ce qu’on leur dit et rejettent leur propre origine. On ne peut s’en sortir quand on rejette sa propre origine. On ne peut pas se réaliser dans la peau d’autrui. Un Africain ne sera jamais un Français, ne sera jamais un Arabe…il faut qu’il soit lui-même : c’est ça être un Africain authentique. Être soit même, savoir ce que les ancêtres faisaient et essayer de suivre la route. Si on fait cela, vous verrez qu’en moins d’un quart de siècle on s’en sortira. Notre jeunesse sera une jeunesse forte à l’égal des jeunesses d’autres pays du monde », Doumbi Fakoly.

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