« Ce qui frappe dans la solution retenue,...

DATE DE PUBLICATION : vendredi 24 juillet 2015

« Ce qui frappe dans la solution retenue, c’est que le chef de l’état devient un petit Etat dans l’Etat en cumulant, avec ses prérogatives de président de la Transition, celles de deux ministères de souveraineté, la défense et de la sécurité.
Un mauvais exemple dans l’optique de la construction d’une démocratie républicaine et qui rappelle un passé pas si lointain et des pratiques dignes d’une république bananière. Rappelons-nous un des slogans scandés par les insurgés : " Nous voulons des institutions fortes, pas des hommes forts " ».

Extrait de la déclaration de la coordination des OSC en réponse aux décisions récentes de Michel Kafando

« Effectivement, j’ai reçu la visite de deux personnes venues pour me demander pardon. Je leur ai demandé de quel pardon s’agit-il ? ai-je offensé quelqu’un ? Ils m’ont répondu qu’il s’agit de la mort de Norbert. Que de juste accepter le pardon. Blaise a dit qu’il n’est au courant de rien donc j’ai confié l’affaire à Dieu. Même si Blaise avait reconnu la mort de Norbert je ne peux en aucun cas prendre l’argent de son assassin. Même dans 100 ans Dieu va agir. Même si je ne suis plus vivante, rassurez-vous que justice sera faite. Assassiner de manière aussi violente, Dieu va agir », feu Augustine Zongo, mère du journaliste Norbert Zongo.

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