Contre la garde prétorienne de Blaise Compaoré, les Burkinabè se remobilisent

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : vendredi 6 février 2015
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Politique
AUTEUR : Gabriel KAMBOU

Le tristement célèbre régiment de sécurité présidentielle est-il décidé à mettre du sable dans le couscous de la transition burkinabè ? Le 4 février, cette garde prétorienne de l’ancien président Blaise Compaoré a empêché la tenue de l’hebdomadaire conseil des ministres au palais de Kosyam et exigé la démission du Premier ministre Isaac Zida. Pour les organisations de la société civile, c’est une menace contre les institutions de la transition et la démocratie burkinabè. Elles appellent à de grandes manifestations le samedi 7 février sur toute l’étendue du territoire pour rappeler le RSP à l’ordre et exiger la dissolution de ce régiment qui disent-elles, est plus nuisible qu’utile.

« Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ».

Article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH)

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