Effectifs pléthoriques : le mal qui ronge l’école publique burkinabè !

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : vendredi 5 mai 2017
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Education
AUTEUR : Kilayé BATIONO

On ne le dira pas assez, l’école publique burkinabè est malade. Du primaire à l’université, les réalités sont les mêmes. L’une des entraves aux bonnes conditions d’étude dans ces établissements, reste l’épineuse question des effectifs pléthoriques. Les classes de plus de 100 élèves ne se comptent plus dans nos lycées et collèges. Bien qu’il existe une règlementation en la matière, les salles de classes sont trop pleines du fait de la forte demande et surtout de l’insuffisance d’infrastructures.

Pour s’en convaincre, Droit Libre TV a visité le lycée municipal de Signonghin au quartier Tampouy de Ouagadougou en compagnie d’élèves, d’enseignants et de parents d’élèves. Reportage !

« L’homme doit être occupé de telle manière qu’il soit rempli par le but qu’il a devant les yeux, si bien qu’il ne se sente plus lui-même et que le meilleur repos soit pour lui celui qui suit le travail. Ainsi l’enfant doit être habitué à travailler. Et où donc le penchant au travail doit-il être cultivé, si ce n’est à l’école ? L’école est une culture par contrainte. Il est extrêmement mauvais d’habituer l’enfant à tout regarder comme un jeu. Il doit avoir du temps pour ses récréations, mais il doit aussi y avoir pour lui un temps où il travaille. Et si l’enfant ne voit pas d’abord à quoi sert cette contrainte, il s’avisera plus tard de sa grande utilité. »

Emmanuel KANT, Réflexions sur l’éducation

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