Gal. Dienderé : Le plus grand tort a été d’avoir fait ce putsch ...

DATE DE PUBLICATION : mercredi 28 février 2018

« Le plus grand tort a été d’avoir fait ce putsch. Aujourd’hui, quand on parle de démocratie, on ne peut pas se permettre de faire des actions de ce genre. Nous avons su que le peuple n’était pas favorable. C’est pour ça que nous avons tout simplement abandonné. Le putsch est terminé, on n’en parle plus. Je n’ai pas peur d’affronter la justice. Je prends toutes mes responsabilités, j’assume pleinement ma responsabilité, je répondrai aux questions qu’on me posera, je ne vais pas nier qu’il y a eu des morts. Il faut aller vers la recherche de la paix et de la stabilité et je pense que nous allons y aller. C’est du temps perdu, je le reconnais, des moyens perdus, je le reconnais, c’est des vies humaines perdues, je le reconnais ».

Gilbert Dienderé le 23 septembre 2015 après l’échec de son coup d’Etat

« L’homme doit être occupé de telle manière qu’il soit rempli par le but qu’il a devant les yeux, si bien qu’il ne se sente plus lui-même et que le meilleur repos soit pour lui celui qui suit le travail. Ainsi l’enfant doit être habitué à travailler. Et où donc le penchant au travail doit-il être cultivé, si ce n’est à l’école ? L’école est une culture par contrainte. Il est extrêmement mauvais d’habituer l’enfant à tout regarder comme un jeu. Il doit avoir du temps pour ses récréations, mais il doit aussi y avoir pour lui un temps où il travaille. Et si l’enfant ne voit pas d’abord à quoi sert cette contrainte, il s’avisera plus tard de sa grande utilité. »

Emmanuel KANT, Réflexions sur l’éducation

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