Galian 2015 : Droit Libre TV remporte le prix du meilleur reportage de l’année

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : mercredi 8 juillet 2015
CATEGORIE : Articles
THEME : Médias
AUTEUR : Redaction

La 18è Nuit des Galian s’est déroulée le 03 juillet 2015 au pavillon du soleil levant, au SIAO. Plusieurs prix ont été décernés aux lauréats qui ont compéti dans diverses catégories. La Webtélé, Droit Libre TV a remporté le prix du meilleur reportage dans la catégorie presse en ligne.

« Dans l’univers des enfants déficients mentaux », tel est le titre du meilleur reportage de l’année dans la catégorie presse en ligne. Ce reportage plonge les téléspectateurs dans l’univers des enfants malades mentaux. Ce sacre est le 2e prix, après le prix Gambré d’Or, de Droit Libre TV. Ce qui constitue, selon les premiers responsables, un réel motif de satisfaction. Koundjoro Gabriel Kambou, lauréat, ne dira pas le contraire « c’est un sentiment de joie, de fierté mais aussi de reconnaissance à Dieu et à toute l’équipe de Droit Libre TV qui travaille avec abnégation depuis novembre 2011, date de la création de la télé ».

Sa joie n’est pas seulement le fait d’être lauréat mais elle réside aussi dans la prise en compte de la thématique traitée par le reportage : « je me réjouis que ce soit ce reportage qui traite de l’éducation des enfants déficients mentaux qui sont le plus souvent des laissés- pour compte par la société qui soit primé », a confié Koundjoro Gabriel Kambou, visiblement ému. Récompenser une œuvre est une bonne chose mais selon le lauréat, l’arbre ne doit pas cacher la forêt en ce sens que la situation que les enfants déficients mentaux endurent est réelle et grave et mérite d’être traitée avec diligence par les pouvoirs publics.
Voici le reportage qui a été primé :

Masbé NDENGAR

« La violence à l’égard des femmes et des filles constitue une violation des droits de l’homme, une pandémie de santé publique et un obstacle de taille au développement durable. [...] Elle impose des coûts exorbitants aux familles, aux communautés et aux économies. [...] Le monde ne peut pas se permettre de payer ce prix. »
Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

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