Le président Houphouët Boigny ne pouvait pas ne pas revenir au Burkina Faso

DATE DE PUBLICATION : mercredi 29 juin 2016

« Je voudrais féliciter et remercier le président Houphouët Boigny qui a fait le déplacement de Ouagadougou après – je crois – plus de 15 ans qu’il avait quitté notre pays et disait-on, il avait promis de ne plus jamais y revenir. Mais nous avons amené ici le président Houphouët Boigny et le voilà ! Nous l’avons amené ici pour lui dire que nous savons qu’en 1946 un Africain impertinent, turbulent, irrespectueux à l’égard des Blancs, a eu à tenir des propos particulièrement violents et durs ; cet Africain-là a puisé la source de son énergie, la force de son combat ici au Burkina Faso. C’est pourquoi, de même l’eau revient à sa source, de même que l’oiseau aussi haut qu’il puisse monter, revient forcément sur terre, le président Houphouët Boigny qu’il le veuille ou pas ne pouvait pas ne pas revenir au Burkina Faso ».
Thomas Sankara, président en exercice sortant de la Conférence des chefs d’États de la CEAO, de l’ANAD et du Litptako-Gourma, 4 avril 1986

« La violence à l’égard des femmes et des filles constitue une violation des droits de l’homme, une pandémie de santé publique et un obstacle de taille au développement durable. [...] Elle impose des coûts exorbitants aux familles, aux communautés et aux économies. [...] Le monde ne peut pas se permettre de payer ce prix. »
Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’ONU

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