Niger : Le deuil des familles des soldats tombés au front

PAYS : Niger
DATE DE PUBLICATION : mercredi 28 mars 2018
CATEGORIE : Vidéos

La secte islamique Boko Haram sévit au Niger et l’armée en fait les frais. Au cours des attaques souvent très violents, de nombreux soldats ont péri. Une mère revient sur la perte de son fils militaire, dont le corps n’a toujours pas été retrouvé après une attaque perpétrée par Boko Haram dans la région de Diffa.

C’est aussi le témoignage d’une mère qui après avoir perdu l’un de ses fils, craint pour la vie de son autre fils et de son genre, tous enrôlés aussi au sein de l’armée.

Son histoire reflète la vie actuelle d’autres familles, dont les fils éprouvent la fierté de défendre leur pays, au péril de leur vie.

Un reportage réalisé par Leyhana Séini à Niamey.

« L’homme doit être occupé de telle manière qu’il soit rempli par le but qu’il a devant les yeux, si bien qu’il ne se sente plus lui-même et que le meilleur repos soit pour lui celui qui suit le travail. Ainsi l’enfant doit être habitué à travailler. Et où donc le penchant au travail doit-il être cultivé, si ce n’est à l’école ? L’école est une culture par contrainte. Il est extrêmement mauvais d’habituer l’enfant à tout regarder comme un jeu. Il doit avoir du temps pour ses récréations, mais il doit aussi y avoir pour lui un temps où il travaille. Et si l’enfant ne voit pas d’abord à quoi sert cette contrainte, il s’avisera plus tard de sa grande utilité. »

Emmanuel KANT, Réflexions sur l’éducation

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