Non à la liberté provisoire de Bassolé et justice pour les victimes !

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : mercredi 11 octobre 2017
CATEGORIE : Articles
THEME : Justice

L’annonce de la liberté provisoire du général Djibrill Bassolé a été faite hier 10 octobre 2017. Les raisons de « santé » ont été avancées pour lui accorder cette liberté. En rappel, c’est le 29 septembre 2015 qu’il a été arrêté et détenu à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA) pour son implication dans le coup d’état du 16 septembre 2015.

Les charges qui ont été retenues contre Djibrill Bassolé sont entre autres :« attentat contre la sûreté de l’État, association de malfaiteurs, fourniture de moyens financiers, meurtre, dégradation volontaire de biens, coups et blessures volontaires, trahison ».

Pourtant on est seulement à quelques jours, soit le 25 octobre 2017, de l’audience de confirmation des charges contre ceux qui étaient impliqués dans le putsch. Cette liberté provisoire n’est pas du goût des organisations de la société civile.

Le mouvement le Balai Citoyen et d’autres organisations ont sonné la mobilisation le 11 octobre 2017 pour dire « non au coup d’état judiciaire. Elles exigent la détention du général et la justice pour toutes les victimes. La manifestation en images.

Masbé NDENGAR

« Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ».

Article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH)

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