Nous voulons être les héritiers de toutes les révolutions

DATE DE PUBLICATION : mercredi 21 décembre 2016

« Nous voulons être les héritiers de toutes les révolutions, de toutes les luttes de libération des peuples du Tiers monde … Notre révolution du Burkina Faso est ouverte aux malheurs de tous les peuples. Elle s’inspire aussi de toutes les expériences des hommes depuis le premier souffle de l’humanité ».

Thomas Sankara, le 4 octobre 1984.

« L’homme doit être occupé de telle manière qu’il soit rempli par le but qu’il a devant les yeux, si bien qu’il ne se sente plus lui-même et que le meilleur repos soit pour lui celui qui suit le travail. Ainsi l’enfant doit être habitué à travailler. Et où donc le penchant au travail doit-il être cultivé, si ce n’est à l’école ? L’école est une culture par contrainte. Il est extrêmement mauvais d’habituer l’enfant à tout regarder comme un jeu. Il doit avoir du temps pour ses récréations, mais il doit aussi y avoir pour lui un temps où il travaille. Et si l’enfant ne voit pas d’abord à quoi sert cette contrainte, il s’avisera plus tard de sa grande utilité. »

Emmanuel KANT, Réflexions sur l’éducation

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