Pharmacopée traditionnelle : Une alternative pour réussir là où la médecine moderne a échoué

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : samedi 18 novembre 2017
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Santé
AUTEUR : Kilayé BATIONO

Autrefois secrétaire de direction , Adja Kadie SOME a décidé de se réinvestir après sa retraite dans la pharmacopée traditionnelle, un héritage qu’elle détient pour répondre aux nombreuses sollicitations.

Dans un environnement de maladies assez complexes et de manque de moyens financiers, vu les nombreuses sollicitations de la médecine traditionnelle là où la médecine moderne a échoué, notre tradipraticienne tente de vulgariser sa production pharmaceutique en vu de balayer les quelques doutes qui y subsistent.

Bien que certains médecins modernes émettent une certaine résistance à la médecine traditionnelle, heureux sont les malades qui on croisé la tradipraticienne sur leur chemin.

Droit Libre TV a rendu visite à la tradipraticienne.

« L’homme doit être occupé de telle manière qu’il soit rempli par le but qu’il a devant les yeux, si bien qu’il ne se sente plus lui-même et que le meilleur repos soit pour lui celui qui suit le travail. Ainsi l’enfant doit être habitué à travailler. Et où donc le penchant au travail doit-il être cultivé, si ce n’est à l’école ? L’école est une culture par contrainte. Il est extrêmement mauvais d’habituer l’enfant à tout regarder comme un jeu. Il doit avoir du temps pour ses récréations, mais il doit aussi y avoir pour lui un temps où il travaille. Et si l’enfant ne voit pas d’abord à quoi sert cette contrainte, il s’avisera plus tard de sa grande utilité. »

Emmanuel KANT, Réflexions sur l’éducation

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