Pour les ex-employés de la mine d’Inata, l’or ne brille plus !

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : vendredi 2 septembre 2016
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Emploi
AUTEUR : Kilayé BATIONO

Rien ne va pour les ex-travailleurs de la mine d’or d’Inata. Ils sont 258 à être licenciés suite à une grève enclenchée le 04 décembre 2014 pour revendiquer de meilleures conditions de vie et de travail.

Le feuilleton judiciaire enclenché entre les travailleurs et les responsables de la mine a tourné à l’avantage des plaignants. Le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou a condamné, le 04 mars 2015 , la mine d’or d’Inata à verser la somme de deux milliards cinq millions de francs CFA aux employés correspondant à des primes de quart, primes de paniers, heures supplémentaires etc.

Depuis lors, la mine refuse de s’exécuter. Des dizaines de familles d’ex-travailleurs de cette mine souffrent le martyr depuis ces licenciements. Droit Libre TV est allée à la rencontre de Bernard et Seydou, deux licenciés de cette mine.

« L’homme doit être occupé de telle manière qu’il soit rempli par le but qu’il a devant les yeux, si bien qu’il ne se sente plus lui-même et que le meilleur repos soit pour lui celui qui suit le travail. Ainsi l’enfant doit être habitué à travailler. Et où donc le penchant au travail doit-il être cultivé, si ce n’est à l’école ? L’école est une culture par contrainte. Il est extrêmement mauvais d’habituer l’enfant à tout regarder comme un jeu. Il doit avoir du temps pour ses récréations, mais il doit aussi y avoir pour lui un temps où il travaille. Et si l’enfant ne voit pas d’abord à quoi sert cette contrainte, il s’avisera plus tard de sa grande utilité. »

Emmanuel KANT, Réflexions sur l’éducation

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