Procès Hussein Habré : le témoignage d’une des deux victimes sénégalaises

PAYS : Sénégal
DATE DE PUBLICATION : vendredi 16 octobre 2015
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Justice
AUTEUR : Amath Niane

L’ouverture à Dakar au Sénégal du procès d’Hussein Habré est pour les victimes et ONG de défense des droits humains, une première victoire après plusieurs années de combat.

L’ancien dictateur Tchadien est accusé de crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de tortures. Les victimes sont pour la grande majorité tchadiennes, mais parmi elles, il y a deux sénégalais. Abdramane Gueye est le seul aujourd’hui en vie. Homme d’affaire résident à l’époque en République Centrafricaine, lui et son compatriote devaient trouver de l’or à des soldats de l’armée française. Mais une fois à N’Djamena, les choses vont mal tourner et il sera détenu 10 mois dans les geôles de la Direction de la Documentation et de la Sécurité (DDS). Un séjour dont il garde encore des séquelles.

Un témoignage exclusif recueilli par les correspondants de DROIT LIBRE TV à Dakar.

« Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ».

Article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH)

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