Tin Tua : Pour des filles responsables et autonomes

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : mardi 1er août 2017
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Société
AUTEUR : Aïssata Sankara

L’ONG Tin Tua, Aidons- nous nous-même, en gulmacema, n’a jamais aussi bien porté son nom qu’à travers son volet formation technique, civique et pratique des villageois.

Officiellement reconnue en 1991, ses domaines d’intervention sont entre autres l’alphabétisation, l’environnement, la santé et l’autonomisation de la jeune fille.

Dans l’est du Burkina Faso, sa principale zone d’action, Tin Tua agit dans la sensibilisation des filles et des parents pour un changement de comportement sur des questions de société telles l’excision, le mariage précoce et/ou forcé et pour l’autonomisation des filles non scolarisées ou déscolarisées.

Tapoa-Gourma, un village situé à 7 kilomètres de Diapaga, est l’illustration parfaite de l’action menée par Tin Tua.

Un reportage réalisé par Aïssata Sankara
produit avec l’appui du Fond Commun Genre

« L’homme doit être occupé de telle manière qu’il soit rempli par le but qu’il a devant les yeux, si bien qu’il ne se sente plus lui-même et que le meilleur repos soit pour lui celui qui suit le travail. Ainsi l’enfant doit être habitué à travailler. Et où donc le penchant au travail doit-il être cultivé, si ce n’est à l’école ? L’école est une culture par contrainte. Il est extrêmement mauvais d’habituer l’enfant à tout regarder comme un jeu. Il doit avoir du temps pour ses récréations, mais il doit aussi y avoir pour lui un temps où il travaille. Et si l’enfant ne voit pas d’abord à quoi sert cette contrainte, il s’avisera plus tard de sa grande utilité. »

Emmanuel KANT, Réflexions sur l’éducation

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