Trois ans après le saccage de l’usine Tan Aliz : Les ex travailleurs dans le désespoir

PAYS : Burkina Faso
DATE DE PUBLICATION : dimanche 10 septembre 2017
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Emploi
AUTEUR : Mouniratou Lougué

A la suite de l’insurrection populaire d’octobre 2014 lors de laquelle l’usine Tan Aliz a été saccagée, 124 personnes ont perdu leurs emplois et des collecteurs de cuir n’ont pas été payés pour la matière première livrée quelques jours avant les faits. Commence une « descente aux enfers » pour ces ex collaborateurs. Près de trois ans après la fermeture de l’usine, ex travailleurs et fournisseurs attendent d’être dédommagés par les responsables de Tan Aliz. Leurs témoignages dans ce reportage.

« Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ».

Article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH)

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