Zémidjans, la grogne des chauffeurs de taxi-moto au Benin

PAYS : Bénin
DATE DE PUBLICATION : lundi 10 novembre 2014
CATEGORIE : Vidéos
THEME : Emploi

La couleur jaune de leur blouse est depuis plusieurs années le symbole de la ville de Cotonou. Eux ce sont les conducteurs de taxi-motos appelés en langue locale fon, Zémidjans ou encore Kékénon. Difficile voire impossible de se passer d’eux dans une ville ou le réseau de transport en commun n’existe pratiquement pas.

Cependant les risques que les taxis motos courent, et font courir à leurs passagers ont emmené le gouvernement Béninois à prendre plusieurs mesures parmi lesquelles le port obligatoire du casque pour le conducteur et son passager. Une mesure qui passe difficilement auprès des acteurs de ce type de transport.

Droit Libre TV est allé à la rencontre des conducteurs de zémidjans de Porto Novo car c’est dans cette ville que l’activité a vu le jour.

« Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ».

Article 26 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH)

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